Petite histoire de la domestication

Le 20 février était la journée nationale de l’amour pour son animal domestique. Moment idéal pour faire un calin spécial à votre chien, chat, poisson rouge, cheval, cochon miniature ou lézard en tout genre. C’est aussi le moment de se questionner: comment ses animaux sont-ils arrivés dans notre vie?

Pourquoi un chien plus qu’un alpaga?

Plus pratique vous me direz…

Est-ce encore éthique d’avoir un animal de compagnie?

Réfléchissons…

Chien de race Jack Russel

Pour bien comprendre pourquoi nous sommes où nous sommes, il faut retourner dans le passé.

C’est à ça que sert l’histoire.

Quand on est le moindrement sceptique, c’est un réflexe naturel de se questionner sur le pourquoi du comment, d’essayer de démystifier pourquoi nous fonctionnons de telle manière, de se demander pourquoi la Terre est ronde et le ciel, bleu. Parce que s’il était jaune, on aurait l’impression de se faire pisser dessus à chaque averse! Voici une blague douteuse.

J’ai donc fouillé.

Et ç’a n’a pas pris le temps d’un Bouffe et Placotage pour que ça parte en vrille.

Pourquoi les animaux font partie de notre quotidien?

Pourquoi certains sont domestiqués, mais d’autres non?

Est-ce qu’on pourrait relâcher tous ces animaux qu’on exploite?

C’est quoi, aujourd’hui, notre responsabilité face à ces animaux?

À quel point c’est éthique d’avoir un animal de compagnie?

Ma gerbille, je l’achète chez un éleveur? Dans une animalerie? Au refuge?

Serait-il plus végane de kicker une poubelle et d’adopter un rat?

Est-ce que j’ai tort de vouloir donner de la bouffe végétale à mon chien?

Voyez…je me suis mise en tête de répondre à une question qui a 1000 sous-questions. De ce fait, un seul article sur le sujet serait d’un emmerdement total à lire parce que beaucoup trop long.

Survoler l’historique du processus de domestication des animaux est la première étape logique vers la clé de l’énigme!

Petite histoire de la domestication

Comme dans bien des domaines, les spécialistes ne semblent pas s’entendre sur la raison qui a poussé l’homme à domestiquer les animaux. Là où la majorité semble d’accord concerne le fait que ce n’est pas le gain en nourriture qui a initialement mené l’homme à domestiquer l’animal, la chasse lui procurant suffisamment de viande. Sa nouvelle sédentarité serait plutôt à pointer du doigt.

L’abandon des grottes au profit de petits villages aurait eu lieu aux environs de 12 000-10 000 avant bébé Jésus. Ce sont les techniques de chasse, nécessitant plusieurs hommes, qui auraient favorisé ce processus. L’homme délaisse la chasse aux petits gibiers pour des animaux grégaires plus gros. Asteur, le samedi soir, on chasse en gang!

L’arrivée de l’ère de l’économie de production remonte à il y a fucking longtemps: au Néolithique. Ça, mes amis, ça date d’avant ma naissance.

Pis la vôtre.

À moins que vous soyez une momie.

Les animaux ont alors commencé à fournir à l’homme chair, peau, fourrure, lait et énergie musculaire.

Saviez-vous cependant que bien avant l’animal, l’homme a domestiqué les plantes? Les champs de maïs ne sont pas apparus tout seuls! Il s’agit d’une innovation historique méritant un article à elle seule. Comme celui-ci est déjà assez étoffé, tenons-nous en aux animaux pour l’instant!

Divers degrés de domestication

Mettons une chose au clair: comme les maths fortes, définir la domestication n’est pas chose simple. Il faut savoir que la domestication implique plusieurs facteurs: soumission, dressage, parcage, reproduction, etc. qui font qu’il existe différentes notions de la domestication.

Le premier qui fut observé s’appelle «commensalisme». Dans cette relation volontaire, l’un se contente de prélever une partie de la nourriture acquise par l’autre en échange d’un toit ou d’une protection. Kif-Kif…chacun y gagne. On ne se fait pas chier.

Pour sa part, le concept d’approvisionnement consiste à réduire la distance de fuite de l’animal par sa capture. Aucune incidence sur la survie de l’espèce ou sur la modification du modèle socio-économique.

J’attrape un mammouth, j’le bouffe.

La domestication proprement parlée nécessite l’isolation par les hommes d’un groupe d’animaux. Les impacts sont alors majeurs pour l’espèce:

  1. Les animaux se trouvent limités à leur comparses pour la reproduction, concept que les généticiens appellent communément «la perte de panmixie». Bien que ce mot fasse très intellectuel, il n’est pas recommandé de lancer, en entrant dans un ascenseur bondé: «Si on reste coincé, on risque d’être soumis à une perte de panmixie!» Ne faites pas ça.
  2. Sous la protection humaine, ces animaux sont épargnés de la sélection naturelle, n’étant plus soumis aux contraintes extérieures. De ce fait, certains animaux qui n’auraient pas survécu à l’état sauvage sont maintenant en mesure de le faire.

J’attrape Ernest le mammouth, sa femme Elga, deux-trois de leurs cousins et leur voisin pouilleux Bob, je les sacre dans un enclos, ma femme me tricote un chapeau de paille et me voilà farmer.

Les animaux deviennent alors entièrement dépendants des hommes, ils deviennent une propriété échangeable, ils prennent une valeur socio-économique. Plusieurs modifications fonctionnelles ont résulté du pouvoir de l’homme à sélectionner artificiellement les caractéristiques de certains individus. Fait facilement observable au niveau de la croissance ou de la capacité de reproduction, entre autre.

N’oublions pas la notion de dressage, qui représente l’apogée de la domestication. Elle consiste à éduquer un animal pour une activité donnée.

Exemple? Les éléphants de cirque. Les dauphins de parcs aquatiques. Le chien qui t’apporte tes pantoufles.

L’histoire nous a cependant démontré que tout animal ne peut pas se domestiquer. Il reste d’incorrigibles rebelles! Pensons au zèbre, prisonnier récalcitrant de la jungle versus ses cousins chevaux ou ânes…

Domestique ou captif

On identifie, à tort je crois, plusieurs espèces comme étant domestiques. Pensons aux visons élevés pour la fourrure ou les magnifiques cygnes blancs dans l’étang de l’hôtel de ville (ou celui du vieux milliardaire qui vit avec sa femme dans un manoir de 28 pièces). Si notre stratégie a été de te péter les ailes pour que tu restes dans ton fichu étang, tant qu’à moi, on ne t’a pas domestiqué. On t’a juste rendu captif.

C’est d’autant plus outrageux de penser qu’on l’a fait pour une raison de pure divertissement alors que l’animal n’y gagne fuck all.

Retour à l’état sauvage

Sachant que tous les animaux sauvages ne sont pas domesticables, peut-on penser que certains animaux domestiques sont..sauvageables?

On appelle «marronnage» le processus par lequel un animal domestiqué retourne à l’état sauvage. Et cela s’est produit pour divers espèces: chèvres, mouflons, mustangs, certains bovins, lapins, dromadaires, chiens. Souvent abandonnés, volontairement ou non, par l’homme, en l’espace d’une génération, ces animaux ont reconquis les caractéristiques leur permettant de survivre à l’état sauvage. Cependant, cela ne semble pas possible pour toutes les races pour qui la domestication a été poussée un brin trop loin. C’est le cas pour les poules modernes qui ne couvent plus, les vaches laitières qui produisent une quantité faramineuse de lait à chaque jour et les moutons à toisons qui gèrent mal les aléas climatiques lorsqu’ils ne sont pas tondus.

Si certaines espèces peuvent retourner à l’état sauvage, vous vous réjouissez d’apprendre que tout n’est pas perdu!

 Mais attention. Le marronnage n’est pas sans conséquence.

Oh que no.

L’Australie est dans la merde jusqu’au cou à cause des chats sur son territoire. Ceux-ci sont arrivés en Australie aussi tôt qu’au 17e siècle. Dans les années 1800, des chats domestiques ont intentionnellement été relâchés aux abords des habitations dans l’espoir de se débarrasser de la vermine avec pour résultat qu’une cinquantaine d’années plus tard, des colonies de chats maintenant sauvages étaient bien établies.   Depuis, les chats ont causé l’extinction de certaines espèces animales en plus d’en menacer plus de 80 autres, selon le gouvernement australien.

Comme quoi, on ne peut pas juste les lâcher lousse dans la nature. Ça m’amène à réfléchir…Nos interventions ont probablement déréglé, d’une certaine façon, l’ordre naturel des choses. Pour conséquence, il nous sera peut-être impossible de le rétablir. Advenant que nous n’ayons jamais domestiqué quoi que ce soit, on n’aurait pu être dévoré par des loups affamés, jusqu’au dernier Gérard et n’avoir jamais inventé le micro-ondes ou Taylor Swift.

Les conséquences de nos interventions

Comme mentionné précédemment, le fait d’encloitrer les animaux a décuplé notre pouvoir sur eux et a permis à l’homme de jouer dans les fils de la génétique. À son avantage, bien sûr.

Il est pas con, cet homme!

Quoique…

Machinerie agricole tirée par chevaux

On peut retenir que la coupure entre sauvage et domestiqué remonte à des siècles et cela marque l’apparition de caractéristiques distinguant chaque population.

Prenons l’exemple de la poule.

À l’état sauvage, la femelle  pondait annuellement une dizaine d’œufs avant de les couver. Sa version domestiquée pond de 300 à 350 œufs par année. Caractéristiques maternelles de l’animal, la pause pour la couvaison et le gloussement sont complètement disparues.

Juste pour le plaisir, voici, en rafale, d’autres exemples:

  • Chez la truite arc-en-ciel d’élevage, l’ovulation spontanée n’est plus possible. L’animal a perdu cette faculté et l’intervention de l’homme est requise pour recueillir l’essentiel d’une fécondation artificielle.
  • Le dindon et le coq d’élevage atteignent respectivement une masse corporelle quatre et dix fois plus importante que leurs ancêtres sauvages.
  • Le ver à soie, domestiqué depuis 3 000 ans, est devenu sédentaire. C’est l’homme qui lui fournit nourriture et habitat.
  • Une fois par année, le mouflon perd son poils, alors que les moutons modernes doivent être tondus.

Au-delà de la relation équilibrée

Difficile de généraliser pourquoi les animaux ont d’abord été domestiqués. Viande, laine, travail, rites religieux…Une chose est certaine, c’est que la domestication a été possible parce que les deux parties ont vu un avantage et que des espèces ont accepté la présence de l’homme.

En d’autres mots, l’exploitation des animaux n’est pas la motivation derrière la domestication, mais plutôt son résultat.

Tel que mentionné, c’est lorsque les hommes se sont gossé des villages qu’on a vu les premiers pas du commensalisme. Les animaux y ont vu un attrait alimentaire. Les espèces initialement domestiquées n’ont donc pas été choisies par l’homme. Elles se sont plutôt imposées. Par contre, les hommes chassaient encore à cette époque et puisqu’ils réussissait très bien à se nourrir de leurs proies, pourquoi avoir domestiqué les animaux pour les consommer?

C’est plus pratique d’avoir toutes tes vaches dans le même pacage que de courir toute la journée après un vulgaire lièvre, me direz-vous…Vous avez raison. Utiliser un cheval pour labourer le champ est aussi plus vite que de le faire à la main. En tant qu’individu, ne cherche-t-on pas toujours la facilité, le raccourci?

On n’a aucune gêne à dire qu’on est en haut de la chaîne alimentaire…Est-ce que le fait de contrôler les animaux, d’avoir le pouvoir de jouer dans leurs gênes ne découlent pas d’une pulsion mégalomaniaque? Les E.T. qui nous observent doivent vraiment trouver qu’on ne se prend pas pour des 7up flat

Chez certains spécimens, on peut observer du compagnonnage. Un bon exemple est le héron garde-bœuf. Comme son nom l’indique, il suivait les troupeaux de bœufs ou de chevaux sauvages desquels il débarrassait des insectes et petits animaux dérangeants en s’en faisant un all-you-can-eat. Réciproquement, les bœufs ne s’offusquaient pas de leur faire un p’tit lift. L’oiseau s’est éventuellement taillé une place dans les troupeaux gardés par l’homme.

Semblable pour l’ours et le renard qui se suivent pendant la migration. L’ours se réserve les meilleures parties des proies qu’il chasse et laisse volontiers les bouts moins ragoûtants au renard. L’ours est avantagé, mais tous finissent par trouver leur compte. Pour l’homme, la notion est poussée plus loin: pas de bénéfice, pas d’intérêt. Peu importe ce que l’animal en retire. Même si c’est rien du tout.  On s’occupe d’un animal à condition qu’il me rapporte quelque chose. L’homme s’approprie l’animal et s’efforce de prolonger son pouvoir sur celui-ci sur plusieurs générations, notamment en appliquant certaines modifications héréditaires.

Mais sommes-nous si brillants? Plus brillants que les animaux qu’on découpent en chop et sert avec une sauce BBQ? En tout cas, on n’est pas assez intelligent pour se rendre compte qu’on est stupide et que notre appât du gain nous mène tout droit à notre perte.

Shame on us

Résumons-ça: si ce n’était de l’humain, les animaux ne seraient pas domestiqués. Alors, est-ce qu’un végan peut légitimement avoir un animal de compagnie? Sachant que plusieurs partagent leur journée avec un poilu à quatre pattes, la question se pose. Peut-être méritons-nous tous 28 coups de fouet?

Vous voulez mon opinion? À l’époque où la virilité se définissait par le fait d’avoir du poils su’l chest et une peau de grizzli en guise de caleçon, la domestication a été une vraie révolution pour l’espèce humaine. Victor le chasseur-agriculteur-cultivateur-gosseur-de-haches ignorait l’ampleur de cette révolution, tout comme nous ignorons où nous mèneront nos pratiques actuelles (bien que le pronostic soit noir foncé).  Quelque part dans le chemin tumultueux de l’évolution s’est présenté l’appât du gain, le sentiment de supériorité, l’absence de compétence à se contenter de ce qu’on a.

Ce qu’on peut conclure de l’historique de la domestication des animaux?

Pas mal notre faute.

On ne peut pas remonter dans le passé et changer quoi que ce soit à l’histoire (sinon, croyez-moi que j’irais empoisonner la personne qui a inventé l’acné, ce connard de premier ordre), mais cela ne nous épargne pas de gérer les conséquences. En d’autres mots, pour avoir eu main mise, modifié leur morphologie à notre avantage et dénué certaines espèces  de leur capacité à survivre et gambader innocemment dans la prairie, nous avons aujourd’hui une responsabilité envers eux.

Est-ce que je veux dire qu’on devrait arrêter tout élevage? Qu’on devrait mettre le feu à toutes les fermes et relâcher les animaux dans la nature? Que personne ne devrait avoir d’animal de compagnie?

La question est épineuse et beaucoup plus complexe à répondre qu’il n’y parait.

D’abord commensaux équilibrés, notre relation a pris une tournure dominant-dominé avec plusieurs espèces dites, aujourd’hui, de consommation: bovins, caprins, porcs, poissons, ovins sans oublié ceux utilisés pour le divertissement ou la mode et l’esthétique. S’il est inacceptable à l’ère moderne d’avoir un esclave humain, il me parait primordial de mettre les efforts nécessaires pour retrouver un équilibre relationnel avec les animaux.

Revoir notre vocabulaire et nos motivations

«J’ai un chat».

«Je suis la maîtresse de deux fantastiques chiens».

«J’ai acheté une perruche».

Sans le vouloir, on définit notre relation avec notre animal de compagnie en utilisant un vocabulaire qui nous met sur un piédestal.

En toute franchise, je crois qu’il est tout à fait acceptable d’avoir un animal de compagnie.

À certaines conditions.

Je serais bien mal placée pour vous dire le contraire puisque mon lit est plus utilisé par mon chien et mon chat que par ma veille carcasse. Je cohabite avec ces poilus et au vu des boules de poils qui trainent sur mon plancher peu importe le nombre de fois que je passe la balayeuse et les complaintes aiguës de madame chat à l’heure du souper, j’ai parfois l’impression que c’est moi l’esclave!

Nos animaux sont tous adoptés. Nous ne cherchions pas une race ou une caractéristique outre un chat paresseux à souhait et un chien actif qui se plairait à notre style de vie.

Mon point est que si votre objectif est d’acheter une race précise parce que «insérer ici une raison débile», de le reproduire parce que #LeMiracleDeLaVie, de lui donner de la bouffe de sous-qualité, de ne pas lui fournir les soins médicaux relatifs à son état et de l’abandonner ou le faire euthanasier à la moindre problématique, vous seriez mieux d’acheter un cactus. Moins de trouble. Pour vous et le chat que vous n’aurez pas.

À l’inverse, si vous adoptez un animal à la personnalité compatible avec la vôtre, vous vous faites un devoir de lui fournir l’enrichissement et les soins dont il a besoin et accepter que vous devrez ajouter une colonne à son nom dans votre fichier Excel de budget, go for it.

Voilà qui complète le début d’une réflexion…On a créé un monstre. Voilà une expression qui colle bien à notre situation: surexploitation des animaux de consommation, nombre d’animaux errants qui ne cesse de croître, éleveurs de fond de cours. Croyez-vous que notre monstre, comme celui de Frankeinstein, viendra à bout de son maître? Laissez vos réflexions en commentaire!

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6 réflexions au sujet de « Petite histoire de la domestication »

  1. Très instructif ton article, on voit que tu t’es vraiment bien documentée ! J’ai appris plein de choses et c’est un sujet que je trouve important, on ne sait pas assez d’où viennent certaines de nos habitudes ou coutumes, alors que ça permet de prendre du recul dessus.

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    1. Très contente d’apprendre que l’article a pu t’apprendre quelques trucs…il y a une foule d’information sur le sujet et j’ai du me censurer un peu, au risque d’écrire un texte interminable!

      Les traditions, par définition, font qu’on ne les questionne pas souvent…mais dans certains cas, cela devient inévitable. Parce qu’on fait une chose depuis des dizaines, des centaines voire des milliers d’années ne veut pas dire qu’il faut continuer de le faire!

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  2. Ton article est hyper complet! C’est vrai que c’est une problématique à laquelle on ne pense pas forcément car cela nous paraît presque « naturel » d’avoir des animaux de compagnie. La question se pose souvent plus pour les animaux d’élevage et l’intérêt que les hommes y trouvent, comme tu le dénonces.

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    1. La question est épineuse en effet et mérite une bonne réflexion. Quand on côtoie le même environnement ou qu’on vit selon certaines habitudes et traditions, on ne s’arrête pas souvent pour se demander «wo menute…qu’est-ce que je suis en train de faire là?»

      Arrêter un peu la machine, ça permet de remettre les choses en perspective et de recentrer ses valeurs 🙂

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  3. Ton article est vraiment super complet et c’est beau de voir à quel point tu t’es renseigné !

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    1. Merci Narjis! C’était un article palpitant à écrire avec une mine d’or d’informations!

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