Top 5 : comment ne pas devenir fou

Parfois, c’est physique.

Parfois, c’est mental.

La fatigue.

Femme assise dans un lit tenant une tasse

La vie étant ce qu’elle est,  tout le monde ne peut pas se permettre de s’exiler dans le sud question de s’aérer les neurones, abuser des cocktails gratuits et s’empiffrer de nourriture disponible à l’excès. On a tous des périodes où on sent que notre quotidien abuse de notre bonne foi et on est surchargé. On  fait alors les choses mécaniquement et souvent avec peu de plaisir. Tout parait hors de contrôle et hérétique et, à ce moment, nos santés mentale, émotionnelle et physique s’ennuient de la belle époque pré-adulterie.

Éclaircie derrière le nuage gris, personne n’est totalement sans défense devant ce genre de période et quelques trucs permettent de faciliter le passage tout en limitant les dégâts!

Peu importe ce qui cause votre fatigue: coup dur, changement de saison, surcharge, le Canadien ne fait pas les séries…Ça ne vous coûte rien d’essayer ces conseils.

Au pire. Vous risquez de vous sentir un peu mieux.

5-Méditer

Prendre ne serait-ce que 10 minutes dans une journée pour ne rien faire et ne penser à rien.

Torture pour plusieurs d’entre nous.

Nos journées vont tellement vite et sont tellement chargées, on n’a pas le temps de prendre du temps ! Il faut aussi que j’avoue que méditer peut être un calvaire. Personnellement, mon cerveau n’arrête à peu près jamais et cogite des idées en semi-permanence. Le fait de m’asseoir et de me concentrer sur ma respiration en m’assurant que je laisse aller mes pensées me rend dingue. J’ai peur de perdre une bonne idée ou d’oublier un truc qui aurait été important. Il faut comprendre que c’est justement ce feu roulant d’intelligence qui gruge notre énergie. C’est vrai que je vais peut-être louper une idée ou oublier un truc pertinent, mais tout ça me reviendra si c’était vraiment une bonne idée et/ou important.

Ce qui fait le plus mal? Parce que vous porterez toute votre concentration sur lui, vous entendrez votre cerveau, votre dialogue intérieur.

Vous serez étourdi par tout ce qui y défile. En permanence.

Pour que la médiation devienne profitable, il faut être constant, question d’habituer notre cerveau à se reposer. Un simple 10 minutes par jour à tous les jours. Idéalement, dans un lieu silencieux et dans une position confortable. Ce n’est pas l’idéal par contre de se coucher ou de fermer les yeux. Par expérience, ça mène plutôt à une sieste qu’à de la méditation ! Donc, on peut s’asseoir en indien ou simplement bien droit sur une chaise avec les paumes sur les cuisses, en évitant toute tension. Gardez les yeux ouverts et posez votre regard sur quelque chose d’apaisant comme une plante, une photo, votre chat…

Pensées et vieille lanterne

Il existe aujourd’hui plusieurs applications mobiles qui peuvent vous guider lors de vos premières séances si c’est trop difficile…Lorsque je dois m’y résoudre, je médite alors à l’extérieur de ma chambre parce que mon téléphone n’y est pas le bienvenue.

4-Arrêter de donner de l’importance à l’opinion des autres

On est tellement obsédé par ce que les gens pensent de nous ! Trop nombreux sont les gens qui cherchent la valorisation par le nombre de j’aime sur les médias sociaux et on se crée une pression tellement inutile en agissant de la sorte.

La clé pour y arriver?

Pour s’en contre-crisser de l’opinion de Fanny, ex-meilleure amie du primaire qu’on n’a pas revue depuis avant l’invention d’Internet?

Travailler sur son estime personnelle et apprendre à assumer ses idées et ses convictions, tout en respectant celles des autres, bien sûr. Il est qui ce Bertrand Ducon qui crie plus fort que tout le monde et pourquoi son opinion serait plus importante que la mienne?

Un truc (modérément) simple est d’arrêter de tout perfectionner: arrêter de s’imposer la perfection et comprendre que personne n’est parfait.

Pensez-y deux minutes…

Pour qui vous vivez votre vie? Vous ou les autres?

3-Éviter le négatif

J’en conviens, il est parfois libérateur de parler dans le dos d’un collègue ou de péter sa coche contre la fatigante au bureau de poste. Une bitch dort en chacun de nous.

Mais!

Le négatif attire le négatif.

Par exemple, si vous déblatérez allègrement sur un aspect (ou plusieurs) qui vous agace chez un collègue, vous vous crinquez (inconsciemment ou non) et vous ne finirez par voir que ces fichus aspects négatifs. Ce collègue vous semblera encore plus désagréable.

Ignorez simplement ce genre de choses. Une personne agaçante sera agaçante x1000 si vous y porter attention.

De plus,  toutes sortes de pensées négatives nous passent dans la tête et on est même prompt à s’auto-flageller et scénariser le pire. Dans certaines situations, ça peut avoir un effet positif, voire même booster notre envie de réussir et de contrer ces pensées. À d’autres moments, elles nous figent, nous paralysent. Il faut donc apprendre à porter attention à ce genre de pensées et ce genre d’attitude.

Tout n’est pas toujours rose bonbon et parfois il faut faire face à l’échec et avouer la défaite, mais il y a deux mots à retenir: rationaliser et dédramatiser.

Est-ce que cette maille dans vos collants ultra-sexy vaut vraiment cette crise de panique?

Non. Vous êtes la seule à y voir un signe précurseur de la fin du monde.

2-Ne pas négliger ses bonnes habitudes

Il y a des journées où j’ai l’impression que mon cerveau a littéralement fondu et que tout effort m’est dorénavant impossible. Alors je ne m’entraîne pas, je mange moins bien et je perds mon temps sur Youtube. Bref, je suis d’une inefficacité impressionnante. Excellente façon de saboter tous mes efforts.

Ce n’est pas mieux de s’imposer un entrainement militaire ou de s’embarquer dans la préparation d’un buffet quand on est fatigué.

Plus bénéfique?

Ralentir la cadence. Au lieu d’un gros entraînement, une bonne marche. Plutôt qu’un repas élaboré, on privilégie quelque chose de simple, mais plaisant. Soyez productivement relaxe…

1-Se confectionner un deuxième cerveau

Fille avec cahier de notes

Quand on est fatigué, on peut vite devenir dépassé. On est étourdi par les tâches à accomplir et enseveli au point où finalement, on ne sait même plus ce qu’il y a à faire. On devient désorganisé et brouillon.

Tout cela justifie l’utilisation d’un deuxième cerveau: un agenda. Chaque fois que je pense à un truc à faire, je l’inscris dans mon agenda. Si je n’ai pas de date précise, j’utilise un post-it que je colle sur la page de la semaine, question de l’avoir en visuel et d’éventuellement l’inclure dans mon horaire. Même chose pour les bonnes idées. Je traîne un carnet où je les écris systématiquement. Une fois écrites, les choses quittent notre cerveau parce qu’il n’y a plus de raison d’avoir peur de les oublier et on évite ensuite les embouteillages mentaux si perturbateurs.

route dans le bois

À la longue, il devient plus facile d’identifier ce qui déclenche ces périodes de fatigue. À défaut de les éviter, ces quelques stratégies aident à les apaiser et elles seront d’autant plus efficaces lorsque appliquées de façon constante. Avez-vous des trucs à 1 million de dollars pour vous reposer? Partagez-les en commentaire! Qui sait, vous allez peut-être embellir la journée de quelqu’un!

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6 réflexions au sujet de « Top 5 : comment ne pas devenir fou »

  1. Je sens qu’on a plusieurs points en communs 😍. On aura de beaux sujets à échanger

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  2. Un post intéressant et bien agréable a lire… ça rassure de savoir que d autres se sentent.aussi parfois débordées. C’est ma grande spécialité de me surcharger sans cesse…

    A bientôt,
    Sabine

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    1. Il y a des moments où je me dis que pour ne pas être surchargée, on a que deux options: ne rien faire du tout ou être foutrement bien organisée!
      J’ose croire qu’on est comme le bon vin et qu’on s’améliore avec le temps! 😛

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  3. C’est un sujet que je trouve passionnant ! Je suis d’autant plus d’accord avec le fait de noter les choses, ça nous évite de surcharger notre cerveau !
    Je suis totalement d’accord avec tout tes points 🙂

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    1. Ravie de voir qu’on s’entend Pauline!
      On ne s’en peut-être pas compte, mais c’est ultra libérateur de noter ce qui nous passe par la tête…ça permet de ralentir la roue du hamster!

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